Gustave Flaubert — L'Éducation sentimentale [1869]

La fin du voyage

Première partie, chapitre 1 — 599_088r

10. 12* 11*

Un quart
d'heure après

Ensuite
Puis ce fut un château
large
Qque peu plus loin — on découvrit un château — un vieux château
de briques, à toit pointu, avec des tourelles carrées — un parterre de fleurs
des deux côtés régulières*
s'étalait devant sa façade. & de droite & de gauche de longues
indéfinimt* creusant
avenues s'enfonçaient sous les hauts tilleuls, en y faisant
des légèrement
une voûte noire. Il se la figura passant légèrement* au
légèm*t
dans le parc
bord des charmilles. Elle le cherchait en l'appelant & ils se rencontraient
dame nu-tête
à ce moment-là, une jeune femme en robe blanche & un
jeune homme en veste de nankin se montrèrent sur le perron
parmi
entre les caisses d'orangers, puis tout disparut.
dans autour de lui
jouait sur le pont
La petite fille courait vaguement autour de lui. Frédéric
Aussitôt
voulut la baiser. Melle Marthe après quoi* un regard dédaigneux
aussitôt elle
dédaigneux s'enfonça la tête dans le tablier de sa bonne — & elle
lançait
donnait de gds coups de pied, derrière elle [pr qu'il n'approchât
pas.] alors
Alors sa mère lui fit des reproches de n'être pas aimable
pr le Monsieur qui avait sauvé son châle.
—— Va-t-elle enfin me parler » se demandait-il. (était-ce une ouverture
ou que dire
indirecte), une raillerie peut-être ? que devait-il faire ? que devait-il
dire ? il ne trouva rien.
encore
Le temps pressait cependant quelques minutes encore & l'occasion était

irrévocablement

alors de toutes ses forces
quelconque
perdue. Alors il chercha dans sa tête un moyen d'être invité
Alors
à venir chez Arnoux. — il n'imagina rien de mieux que de lui
observer en ajoutant d'un
faire remarquer la couleur de l'automne, sur la campagne
ton guilleret : — d'un ton
c'est guilleret
—— « Voilà l'hiver qui s'approche. la saison des bals & des
dîners. »
Arnoux ne répondit pas.
Mais la réponse attendue ne vint pas. Arnoux
il tout nombreux
d'ailleurs était fort occupé de ses bagages. Chacun tirait
la tas* & grandiss
les siens. & le clocher de Montereau se levait

faubourg
Puis la/e montagne de
se leva
Surville
apparut à/sur
gauche

derrière une ferme — entre des m. de blé
Surville
à l'horizon. sur la droite la côte de Surville, à
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gauche — & en face, les deux ponts de pierre [formant
tandis que un accent circonflexe largement
ouvert ]

Sawasaki Hisaki