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Frédéric à qui l'on ne refuserait rien et qui sortait le
dans la ville.
jeudi chez un correspondant.
Il s'était abonné à un cabinet de lecture &
Il s'était abond ses études étaient moins sévères
des drames Moyen Âge, il passa bientôt aux romans historiques
puis xx xxxx aux Mémoires, à Froissart, Comines,
Pierre de l'Estoile, Brantôme. Avec quelles délices il
images
regardait passer dans son imagination les tableaux
tableau
préoccupé par le côté pittoresque des choses que ces
esprit
lectures amenaient dans son imagination étaient
si vivantes qu'il éprouvait le besoin de les reproduire
et de les étendre. Il voulait faire pour toutes les
provinces de l'ancienne France ce que W. Scott a
exécuté pr l'Écosse seulement. il bâtissait des
il
en quart d'heure le plan de d'un ouvrage
en trois volumes, en écrivait tout de suite
des fragments
un les beaux endroits et les montrait
à Deslauriers qui lui donnait des conseils,
des aperçus des critiques. Mais le plus
souvent l'approuvait
des approbations
le plus souvent
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