Gustave Flaubert — L'Éducation sentimentale [1869]

Leurs rêves respectifs : la politique, l'amour

Première partie, chapitre 2 — 599_134v

21.

          resta                                    
         fut                  basse            tout                  de surprise
           restait la tête sur sa poitrine tout accablé de xxx & de
          ne répondit rien                                                 chagrin
Frédéric fut atterré de cette nouvelle baissa la tête — c'était
                                     qui                   devant lui             imprévu
le premier de ses rêves qui s'écroulait - & à ce désastre soudain
                                  de surprise          chagrin
il éprouvait autant d'étonnement que de tristesse.
                                           yeux
            leva sur son ami ses pleins de
Puis
Il regarda Deslauriers avec des larmes dans les yeux — sans
pouvoir parler - & le cœur gros d'un sanglot prêt à partir.
— Console-toi » dit le fils du capitaine. « La chose est retardée
seulement
rien de plus. Je ne serai pas longtemps. Penses-tu que
je veuille pourrir à P en province. Nous avons des années

Allons pas de faibles
peut-êtr d'ailleurs
         sois-en sûr
allons
du courage
Sois ferme pas de
ne sois pas si faiblesse
   songe
n'y pense plus

               d'ailleurs — Puis
devant nous, & je ne serai pas longtemps sans te rejoindre
                   xxxx                le secouait par          en
& ce sera pr toujours. » il lui prenait les mains & tâchait/ant
                              Ensuite
de le réconforter [par le son de sa voix, doucement* imprécise*]
& pr le distraire, il lui fit des questions sur son voyage
tu reviens du Havre. Parle-moi plutôt de ton voyage
                                 dans ton voyage
t'es-tu amusé là-bas. Ne sois donc pas faible, n'y pense
plus. » Qu'as-tu fait
 ?

Mais le souvenir de Me Arn.
bientôt alors sa tristesse
                      & sa douleur
lui revint - & cette pensée
disparut               disparut
dissipa sa tristesse    qui fait évaporer
comme un rayon de soleil sèche
la pluie
comme un coup de vent comme
qui chasse des nuages

peu à peu la sérénité revint

Les quinze jours que Frédéric avait passés chez son oncle
                                 qu'il n il n'eut pas gd chose à narrer
étaient si peu remarquables qu'il ne trouva rien à dire
                                                                      cet
il répondit très succinctement. Mais entendant* appel
                                                            le souvenir
fait à ses souvenirs récents évoqua alors Me Arnoux
lui revenant dissipa son chagrin comme un rayon de soleil fait
et la tristesse xxx s'envola à cette idée, comme
                     qui disparait    un rayon
le brouillard s'envole sous le soleil. Mais il n'en
                      s'en va*
          Mais       cependant
parla pas par pudeur ou faute de trouver les mots
                        étrange il n'en parla
convenables.
Cependant
une certaine pudeur, cependant l'empêcha de parler d'elle.
                                                    avait
ou peut-être l'impuissance qu'il sentait à trouver

Mais
                  son besoin d'expression
& cédant à sa passion détournée
& par une sorte d'enth. détourné
avec une animation
                            détournée

                         à
les mots justes pr exprimer son sentiment. En revanche
               longuement    apprenant
il s'étendit sur Arnoux, apprit à
Mais* Deslauriers quel homme c'était, lui
rapportant ses discours   manières son entrain
conta ses bons mots ses façons, ses blagues
ses
& les relations qu'il avait.
—
C'est une bonne connaissance à cultiver dit
Deslaurier
s.               & Desl le félicita d'avoir
                                       fait cette connaissance &
                                              l'engagea fortement à la
                                                                  cultiver.
— Oh ! Je n'y manquerai pas
                                        dit Fr

Nicole Sibireff.