Le 1er 7bre 1840, à six heures du matin, la ville de Montereau
qui prêt à partir à grands* & se
qui fumait/ant contre la berge du quai Saint-Bernard, se remplissait de
qui se disposait à xx allait bientôt partir de la brume
monde, de tumulte et de bagages. Comme il faisait un peu froid
ceux qui
ceux qui étaient venus trop tôt qques-uns
qques-uns battaient la semelle, tout en maugréant contre les lenteurs de la manœuvre. d'autres envoyaient à leurs amis, par-dessus le bastinguage, des adieux multipliés. Des barriques d’huiles, des câbles,
tendus de linge
tendus et des corbeilles de linge gênaient partout la circulation survenant étaient des commissionnaires survenant arrivant hors d’haleine, bousculaient la foule survenant sur le pont avec leurs crochets & les matelots affairés ne répondaient à personne. drôles [Quatre lurrons, debout devant la cantine choquaient en riant leurs verres de vin [sans vouloir se déranger] On se coudoyait, on se aux querellait. on se cognait les genoux contre les pliants. qques uns contre
chantaient, [tous se poussaient pr accaparer la meilleure place ]
Le tas des s’amonc Les malles, d/les cartons à chapeaux & des sacs de nuit grossissait deux au bas de la cheminée, [entre les deux tambours], & le tapage passagers colis dans des voix, des pas & des fardeaux disparaissait sous le sous aigu* sur le sifflement de la vapeur, qui s'échappant, au milieu du navire immense*/ large en par un carré de plaques de tôle, enveloppait tout d’une blanchâtre à l'avant à l'avant nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l'avant, tintait
dans la brume, sans discontinuer. |