Gustave Flaubert — L'Éducation sentimentale [1869]

Madame Moreau

Première partie, chapitre 1 — 599_082v

                            13.


      spacieuse                            par      - &
Cette maison avec un gd jardin derrière qui donnait sur
                passait pr                                 de même que
les champs était la plus belle du pays. - & comme certain
                         2             1
Me Moreau certainement en était la personne la plus
considérée.
                     Fille d’un marquis.-                bonne
Veuve. Elle devait cela      fille de bonne         race
noblesse elle le faisait savoir :
                      elle en avait les manières. . les gdes lignes
                                                    pures. – band gris –
                                                       profil chevalin

- race –
Veuve- son fils.- ambitieuse & prudente
fortune
train de vie. piété & raison
- Les bourgeois - bonne opinion sur son fils. prquoi
les laissent
à souper « Eh bien. Qu’a-t-il dit ?
— Mr on vous demande…
C’est Deslauriers

                Comte
Fille d’un marquis elle.
& de noblesse elle avait gardé de ses ancêtres
gardait de ses ancêtres les qque chose
de leurs façons – une gravité
qque chose d’       dans les façons
aristocratique tempérée par la douceur
                                  gd
une lenteur grave un gd air digne

l’orgueil.

                une bourge               son profil busqué longue
      & lent qui allait bien         avec leu          sa figure
pâle
figur bordée de cheveux gris - - Son mari

Mariée déjà un peu
vieille fille

                               étant déjà à trente-deux ans
un plébéien, qu’elle avait épousé par amour
était mort très jeune,      pendant sa gross.
était mort très jeune, tué en duel, & lui avait laissé
                                     & un

Malgré tous ses soins pr
la reconstruire ou tout au moins pr
en réparer les brèches
                               les brèches
ou les conserver tout au
moins elle l’avait vu
diminuer d’année*
par suite . . . diminuer
               naturel
du cours des
choses & de sa méfiance
que d’humiliations
& l’effet d’un invincible
entêtement. Car elle
n’écoutait personne, se
méfiait de tout le monde
cachait
soigneusement

une fortune fort compromise. – Depuis dix-huit ans
elle travaillait à en réparer les brèches. Mais elle*
                        depuis.
à les cacher. ] Sa vie n’était qu’un long effort
                                          voulait garder
entre les apparences qu’elle gardait & les nécessités
secrètes qu’il fallait vaincre
à observer. elle n’avait voulu ni se défaire
de sa voiture ; ni renvoyer un domestique.
Le nombre exact des bûches était calculé d’avance
Malgré tous ses efforts, elle diminuait par le cours seul des choses
                         cela lui avait rétréci l’esprit.
se méfiait de tout le monde, n’écoutait personne
                                             donnait deux gds dîners
             on recevait tous les mercredis & elle faisait
                      elle-même ses robes xx xxxx
                                  et attendait avec imp. les
                                                       ferm.

Nicole Sibireff