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mainten
Ce qu'il admirait par-dessus tout c'était la passion. Werther, René
2 1 plus médiocres
Antony, Franck, Lelia, Lara & bien d'autres l'enthousiasmaient
presqu'également, [& il admirait des œuvres médiocres, parce
se trouvaient
qu'elles étaient plus voisines de lui, & comme de plain-pied avec
son cœur.] Esprit naïf altéré d'idéal il avait bu à longs
traits le vin ivresse
flots les mensonges des poètes — Mais cet ivr ennivrement
au contraire un
loin d'activer son esprit l'engourdissait par l'amas des
confus 2 1 sous capable
sentimens. Qqfois la musique lui semblait seule propre à
les troubles comme appréhendé
exprimer le vague de son cœur. — Puis il était saisi par l'aspect
extérieur des choses & il voulait peindre. Cependant il avait
écrit écrit
fa fait des vers, il en récita qques uns à Deslauriers - &
fort
qui les trouva beaux
le clerc, ayant écouté, dit « c'est très beau Mais sans
ni
[faire aucune observation,] & sans demander une autre pièce.
Quant à lui, il ne donnait plus dans la philosophie
disait-il
ça ne mène à rien. le temps est des rêveurs est passé » disait-il
La politique & l'économie sociale le préoccupaient. Il étudiait
L'histoire de la Révolution française. Danton était son homme ]
Frédéric le trouvait singulièrement changé — maigri
à présent
pâli*. c'était maintenant un gd diable de vingt-deux ans
avec de longues mains osseuses, une large bouche, l'air résolu.
Ses yeux brillaient sous des lunettes d'acier - & de temps à
en arrière
autres, il rejetait ses cheveux blonds qui lui pendaient sur
un
le nez, par un brusque mouvement de tête, tout en
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