au soir & il avait & Revenu la veille seulement, il avait alors, pr la première fois il avait seulement de son existence, foulé l’asphalte du boulevard - & sans éprouver avait la moindre en se rappelant les
de déception au souvenir des descriptions qu’il avait admirées naguères, au collège, dans les romans de mœurs parisiennes. Elles rehaussaient de leur poésie les choses présentes. Ainsi entrevue aux feux du gaz, dans l’atmosphère d’un soir d’été, la gde ville, avec son immense bourdonnement de travail & éclairés de plaisir, ses femmes errantes, ses théâtres illum tous ses allèchements & ses mystères, l’avait presqu’épouvanté – comme un pays d’un artifice monstrueux, où l’on entendrait le marteau des Cabires avec le chant des Syrènes - & qui ne contiendrait que des félicités triomphantes ou des douleurs sublimes. – Il s’assit le coude contre le bastingage sur le banc & se mit à rêver. venait de finir on avait enfin pris ses places Le premier trouble expirait La confusion du départ finissait. On parlait moins haut. Les pleines, Les Secondes étaient garnies, les Premières désertes. Qques uns, debout, se chauffaient autour de la machine - & la cheminée crachait, avec un râle lent & rythmique, son panache de fumée noire. des gouttelettes de rosée coulaient sur les cuivres, le pont lavé blanchissait à l’air, tout frémissait sous une petite vibration intérieure
continuelle - &les deux roues, tournant rapidement, battaient l’eau. la
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