Gustave Flaubert — L'Éducation sentimentale [1869]

La fin du voyage

Première partie, chapitre 1 — 599_045v

                                                 12.

             une pensée où il l’associait un
qui le poussait    un instinct         de cœur      irrésistible & presque
Mais instinctivement mouvement tout naturel. - & comme
                                           venait          de donner
un instinct religieux. Arnoux avait enfin trouvé un
          &
patard. Me était toute rougissait. L’avait-elle donc
vu la pièce d’or ? &    compris intime   délicatesse
compris. Avait-elle donc le sens de cette action

dont l’intention
était                         
restait vague pr lui-même

      qui n’était
même obscur même pr lui. Quant au harpiste, il
                                              2                1
crut que le jeune homme sans doute s’était trompé
& il ne broncha pas.
                                  à Frédéric ht de l’escalier
Arnoux, avec en montrant le chemin à Frédéric
                                                          pr
l’engagea cordialement à descendre & à faire comme
eux
eux. Il resta seul sur le pont. Fred
Mais le jeu Frédéric remercia en disant qu’il
venait de déjeuner. Mais dès qu’il fut seul sur
                                                      il
le pont, il alluma une cigarette. & en fuma
six
quatre, coup sur coup. Il avait menti* effroyablement
                                                 pas même
il se mourait de faim & n’avait plus un
centime au fond de sa poche.
                                          point
Il Du reste il ne regrettait pas sa générosité. Il
       heureux
était content, au contraire, de souffrir un peu pr elle.
                                           sur le pont la
             La petite fille était restée avec négresse. il s’en
approcha pr la baiser. Mais Melle Marthe qui
capricieuse fière après l’avoir regardé dédaigneusement
était capricieuse s’enfonça la tête dans le
                            se cacha
tablier de sa bonne, en lui donnant des coups de
                               tout en             de gds       de pieds
pieds par derrière. . .
       dans l’air, derrière elle, pr repousser le
Monsieur

Nicole Sibireff.