|
bonne à son* camarade plus modeste
Elle semblait délicieuse au fils de l'huissier. Il travaillait de toutes
et
ses forces] si bien [qu'au bout de la seconde année, il entra
dans la classe de troisième. Cependant à cause de son père, de sa
pauvreté ou de son humeur taciturne il sentait confusément
Mais changèrent
autour de lui des dispositions malveillantes. Elles cessèrent
en pleine cour des moyens
tout à coup. un domestique, l'ayant appelé fils de gueux, en pleine
cour des moyens, il lui sauta à la gorge comme un tigre,
étranglé
& l'aurait tué sans trois pions qui intervinrent
Frédéric emporté d'enthousiasme le serra dans ses
Puis
bras. Puis ils causèrent, tous les deux, pendant longtemps &
à partir de ce jour-là, l'intimité fut complète. L'amitié
tout d'abord
d'un gd, sans doute, flatta la vanité du petit. & l'autre
av*
accepta comme un bonheur ce dévouement qui s'offrait.
comme un bonheur ce le laissa
Il resta Son père le laissa, pendant les vacances, tout
seul, au collège. [Comme on le surveillait fort peu,] il
entra un jour dans la bibliothèque. Une traduction de
Platon qu'il ouvrit par hasard l'enthousiasma. — il la
fois lorsqu'il revint
relut plusieurs, [& Frédéric, à la rentrée, trouve sa
le regarda comme un gd homme
bien
conversation plus sérieuse
& il se développa bientôt extrordin
En effet son ami se développa d'une façon prodigieuse
|