L A  L E C T U R E  A N A L Y T I Q U E

 

 

 

 

  es instructions officielles pour les nouveaux programmes de Seconde applicables depuis la rentrée 2000 ont renoncé à  l'appellation « lecture méthodique » et préféré celle de « lecture analytique ». La consultation de ces documents (B.O. n° 40 du 2 novembre 2006) n'aboutit pourtant à aucune distinction notable entre ces deux appellations. Qu'on en juge :

  La lecture analytique a pour but la construction détaillée de la signification d’un texte. Elle constitue donc un travail d’interprétation. Elle vise à développer la capacité d’analyses critiques autonomes. Elle peut s’appliquer à des textes de longueurs variées :
- appliquée à des textes brefs, elle cherche à faire lire les élèves avec méthode ;
- appliquée à des textes longs, elle permet l’étude de l’œuvre intégrale.
 [...] L’objectif de la lecture analytique est la construction et la formulation d’une interprétation fondée : les outils d’analyse sont des moyens d’y parvenir, et non une fin en soi. La lecture analytique peut être aussi une lecture comparée de deux ou plusieurs textes ou de textes et de documents iconographiques, dont elle dégage les caractéristiques communes, les différences ou les oppositions.

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   Au-delà des principes - et des querelles d'écoles -, il vous suffit peut-être de savoir qu'une lecture analytique n'est pas autre chose qu'une manière méthodique de lire ! Elle est née du souci de remplacer l'explication linéaire par une démarche progressive capable de construire « du » sens. On peut ainsi parler d'une « lecture problématisée », puisqu'il s'agit de mener à bien, par une série de questions, un projet de lecture capable de parvenir à une interprétation. Ce faisceau de questions qui caractérise la problématique d'une lecture analytique impose un cheminement rigoureux qui peut se schématiser ainsi :

1.  attentes initiales et reconnaissance du type de discours : c'est à ce stade que peut se poser votre problématique;

Qu'est-ce qu'une problématique ?
 Devenue l'outil incontournable de la plupart des exercices, à l'écrit comme à l'oral, la problématique est la direction que l'on se propose de suivre dans le traitement d'un problème. Lancée dès le départ de la démarche analytique comme un enjeu ou un projet dont rien n'assure de la réussite, elle doit néanmoins se donner la rigueur nécessaire pour tenter d'y parvenir : les questions que nous  poserons systématiquement au texte sont destinées à la garantir, de même que les bilans intermédiaires que nous établirons à chaque étape.
Comment poser une problématique ?
 
La première lecture du texte est déterminante : avant de vous lancer dans son "explication", il vous faut faire état d'un enjeu d'analyse. Chaque texte, bien sûr, méritera le sien, mais on peut compter sur quelques principes :
un texte se rattache à un contexte, voire à un intertexte. Ce peut être le mouvement culturel dans lequel il s'inscrit, une forme ou un thème traditionnels. Vous semble-t-il qu'il en présente les caractères attendus, ou pensez-vous qu'il manifeste quelques écarts ? Voici une problématique.
un texte se rattache à un genre. Selon un principe identique, y reconnaissez-vous les caractéristiques les plus fréquentes ? Constatez-vous, là encore, quelques irrégularités ? Excellente occasion d'aller y regarder de plus près.
un texte est traversé de plusieurs registres. Leur nature, leur variété pourront vous paraître paradoxales et vous indiquer un terrain d'analyse fructueux.
 Dans l'ensemble, d'ailleurs, une problématique naîtra de votre étonnement devant un caractère inattendu présenté par le texte.
Comment formuler une problématique ?
 
Vous aurez soin de lui garder son caractère hypothétique par la tournure interrogative (un faisceau de questions). A l'oral, elle sera formulée après votre lecture du texte; à l'écrit, elle constituera l'élément central de votre introduction.

2.  observation systématique du texte guidée par les entrées qui sont propres à son type de discours et que vous trouverez rassemblées dans un tableau;

3.  construction progressive d'une signification dont vous aurez à faire état dans une synthèse finale mettant en valeur l'originalité du texte.

 

S O M M A I R E

Lire des textes

IDENTIFIER LE TYPE DE DISCOURS
LES FONCTIONS DU LANGAGE
QU'EST-CE QU'UN TEXTE LITTÉRAIRE ?
QU'EST-CE QU'UN TEXTE POÉTIQUE ?
Questionner
les textes
RECONNAÎTRE ET INTERPRÉTER
LE DISCOURS DESCRIPTIF
LE DISCOURS NARRATIF
LE DISCOURS ARGUMENTATIF
LE TEXTE POÉTIQUE
LE TEXTE THEÂTRAL

 

 

 

 

I
Identifier le type de discours

 

La Mort et le Bûcheron
(Jean de La Fontaine, Fables, I, XVI)





5




10




15




20

Un pauvre Bûcheron, tout couvert de ramée,
Sous le faix du fagot aussi bien que des ans
Gémissant et courbé, marchait à pas pesants,
Et tâchait de gagner sa chaumine enfumée.

Enfin, n'en pouvant plus d'effort et de douleur,
Il met bas son fagot, il songe à son malheur.
Quel plaisir a-t-il eu depuis qu'il est au monde ?
En est-il un plus pauvre en la machine ronde ?
Point de pain quelquefois, et jamais de repos :
Sa femme, ses enfants, les soldats, les impôts,
               Le créancier et la corvée
Lui font d'un malheureux la peinture achevée.
Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder,
               Lui demande ce qu'il faut faire.
               « C'est, dit-il, afin de m'aider
A recharger ce bois; tu ne tarderas guère.»
               Le trépas vient tout guérir;
               Mais ne bougeons d'où nous sommes :
               Plutôt souffrir que mourir,
               C'est la devise des hommes.

 

► Objectif 1 : Nature du texte.

 Identifiez les formes principales en justifiant les couleurs attribuées. Énumérez les éléments qui caractérisent chaque type de discours (reportez-vous au tableau des types de textes):

A l'issue de vos réponses, précisez ce qu'est une fable.

 

 

► Objectif 2 : Analyse du récit : les temps - le discours rapporté.

Précisez les principaux temps du récit. Précisez celui du discours argumentatif. Utilisez vos observations pour enrichir votre définition de la fable.

Repérez dans le texte les trois formes de discours rapporté. Précisez, dans un tableau de ce type, les indices qui vous ont permis de les identifier :

DISCOURS RAPPORTÉ EXEMPLES PRONOMS TEMPS EFFET OBTENU
Direct        
Indirect        
Indirect libre        

  A l'issue de vos réponses, vous pourrez vous demander en quoi l'inégalité de ces discours (longueur du monologue intérieur, rapidité du dialogue final) sert l'intention morale du poète.

 

 

► Objectif 3 : Les formes poétiques (reportez-vous au tableau des types de textes).

 Vous venez d'étudier méthodiquement dans le texte les formes du récit. Synthétisant vos observations, vous devez pouvoir mieux définir le genre de la fable, texte évidemment poétique, et souligner dans celle-ci l'art de la mise en scène en constatant l'emploi de différents types de vers :

Bilan : relisez vos bilans intermédiaires. Vous pouvez dès à présent constater que vos observations les plus récurrentes vous orientent vers la spécificité de la fable : art du récit et intention morale. Ces deux points pourraient constituer deux axes de votre projet de lecture et organiser un éventuel commentaire composé.

 

 

 

   L'étymologie latine du verbe lire nous le confirme : lire (legere), c'est choisir. Choisir d'abord, dans la multiplicité des textes offerts à nos regards, les clefs qui permettent d'y entrer. Pour cela, la notion de type de texte est certes commode en subordonnant le classement à l'intention de communication. Pourtant, la diversité des messages risque parfois de ne pas se retrouver dans une typologie forcément sommaire et simplificatrice. Il faut souvent regarder d'un peu plus près les éléments constitutifs d'une situation de communication. Représentée ainsi, selon le modèle proposé par le linguiste Roman Jakobson,

 

l'acte d'énonciation choisit toujours les accents que le message mettra particulièrement en valeur : ainsi l'émetteur peut valoriser sa présence ou privilégier le référent (ce dont on parle), le code même (la langue) qu'il emploie, voire le message lui-même (par exemple sa plastique). Il peut choisir de mobiliser le récepteur ou rester toujours soucieux de maintenir le contact ("Allô, Hé bien, Voyez-vous" ne sont que des outils sans valeur propre et destinés à cet usage). Selon la place qu'occupe tel élément dans le message, on est convenu de déterminer telle fonction du langage, que le tableau ci-dessous vous rappelle rapidement :

 

Lorsque le message met en valeur...
(mot en rouge)

la fonction est dite... Exemples

Référent
Émetteur Message Récepteur
Code
Contact

expressive : vocabulaire du jugement et du sentiment, pronoms de la première personne.

Ô rage! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie!
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?

Référent
Émetteur Message Récepteur
Code
Contact

impressive (ou conative) : injonctions, pronoms de la deuxième personne.

Prends un siège, Cinna.

Référent
Émetteur Message Récepteur
Code
Contact

référentielle : données objectives (chiffres et dates), absence d'indices de jugement.

Après la défaite de Leipzig (octobre 1813), l'Empereur ne peut arrêter l'invasion du pays ni l'entrée des Alliés à Paris (mars 1814).

   Référent
Émetteur
Message Récepteur
Code
Contact

poétique : jeux de mots, jeux sur les sonorités, jeux sur le graphisme du message.

H, l'homonyme de la « hache », et dont l'aspect est d'une guillotine.

   Référent
Émetteur
Message Récepteur
Code
Contact

métalinguistique : le texte éclaircit le fonctionnement de la langue (définitions...).

Démocratie : n.f. Système politique dans lequel la souveraineté émane du peuple.

   Référent
Émetteur
Message Récepteur
Code

Contact

phatique : outils propres à maintenir le contact (interjections, gallicismes...).

Vous savez, il y a beaucoup de manières différentes de mentir, hein ?

 

Avant de vous laisser vous initier à la lecture analytique, nous vous proposons un tri de textes dans lequel vous pourrez, pour chacun d'eux, vous demander quelle est la fonction du langage dominante (il est bien évident qu'un texte en met plusieurs à l'œuvre, et parfois toutes !).
  Après avoir lu chacun de ces  textes consacrés au thème du pain, remplissez le tableau qui vous est proposé :

 

1 La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne : comme si l'on avait à disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes.
  Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses... Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente.
  Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges : feuilles ou fleurs y sont comme des sœurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent : elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable...
Mais brisons-la : car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation.

2    Quand je repense à mon enfance, je ne peux manquer d'y associer l'odeur et le goût du pain. Les villages tout entiers étaient, à cette époque, organisés autour du boulanger et comme réglés par lui dans l'ordonnancement des rites quotidiens. Ah ! délicieux matins d'hiver où nous descendions encore tout engourdis mais guidés vers la grande table par la fragrance du pain blond ! Tièdes après-midis d'été où notre mère récompensait nos expéditions dans la campagne par de larges tranches toutes dégoulinantes de confiture ! Et c'est le pain, encore, qui commande mes souvenirs pour retrouver la tendre solennité du repas du soir où nous faisions fondre quelques croûtons dans la brûlante soupe aux choux.

3     C'est à Athos que j'ai découvert le pain grec. Tu sais, chez nous, on ne réfléchit pas au pain qu'on mange. Le pain a l'air de se fabriquer comme des allumettes, c'est devenu une denrée banale et industrialisée. Eh bien, figure-toi qu'à Athos, les moines font leur pain une fois par semaine, dans des fours chauffés au feu de bois. Eh bien, ce pain, crois-moi si tu veux, tout noir et dur et qu'il faut manger un peu mouillé, jamais je n'en ai  mangé de meilleur. Tu sais, lorsqu'on se trouve comme ces moines, dans des ermitages très retirés, avec rien d'autre, souvent, qu'un peu d'huile d'olive et quelques oignons, ce pain est comme un cadeau de Dieu.

4   Boulangerie  : transformation de la farine en pain. La farine est hydratée avec de l’eau salée et de la levure boulangère, délayée auparavant dans de l’eau sucrée pour la réactiver. Le pétrissage consiste à créer un réseau de gluten afin de former une structure qui retienne le gaz développé au sein de la masse par la fermentation. Les pâtons fermentés sont cuits au four vers 200°C, en présence de vapeur d’eau. La surface brunit, les gaz font gonfler la pâte donnant la mie.
   Le pain ordinaire a une structure alvéolée résultant de la production de gaz carbonique par la fermentation panaire provoquée par la levure. Il est présenté sous des aspects et des formats très variés : baguette, ficelle, bâtard, gros pain, couronne.... La formule des pains spéciaux peut éventuellement comporter du sucre, des matières grasses, de la poudre de lait et quelques additifs interdits pour le pain normal. Citons, parmi les pains spéciaux : le pain viennois, le pain de gruau, le pain de mie, le pain de seigle, le pain dit de campagne, le pain bis, le pain complet, le pain au son.

5     pain : n. m. • 1050; pan 980; lat. panis  1. Aliment fait de farine, d'eau, de sel et de levain, pétri, fermenté et cuit au four (le pain, du pain); masse déterminée de cet aliment ayant une forme donnée (un pain).
2.  (Dans des loc.) Symbole de la nourriture, de la subsistance (le pain). Du pain et des jeux (II, 1o). « L'homme ne vit pas seulement de pain, mais il vit aussi de pain. » (Renan). Gagner son pain à la sueur de son front. Ôter, retirer à qqn le pain de la bouche, le priver de sa subsistance. Ôter à qqn le goût du pain, le maltraiter, le tuer. Le pain quotidien : la nourriture de chaque jour; fig. ce qui est habituel. « On le traita de séditieux parce qu'il prononça un peu haut, Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien (Voltaire).

6    Coupez le pain rassis en tranches épaisses. Laissez-les tremper quelques minutes dans un litre de lait additionné de 10 grammes de cannelle en poudre et d'un sachet de sucre vanillé.    Battre les œufs, badigeonnez-en chaque tranche des deux côtés.
  Faites fondre 50 grammes de beurre dans une large poêle, où vous disposerez les tranches de pain que vous laisserez dorer à feu moyen.
  Saupoudrez de sucre les tranches tiédies et consommez tout de suite.

7    J'ai le respect du pain.
   Un jour je jetais une croûte, mon père est allé la ramasser. Il ne m'a pas parlé durement, comme il le fait toujours.
  « Mon enfant, m'a-t-il dit, il ne faut pas jeter le pain; c'est dur à gagner. Nous n'en avons pas trop pour nous; mais si nous en avions trop, il faudrait le donner aux pauvres. Tu en manqueras peut-être un jour, et tu verras ce qu'il vaut. Rappelle-toi ce que je te dis là, mon enfant.»
  Je ne l'ai jamais oublié.
  Cette observation, qui, pour la première fois peut-être dans ma vie de jeunesse, me fut faite sans colère, mais avec dignité, me pénétra jusqu'au fond de l'âme; et j'ai eu le respect du pain depuis lors.
  Les moissons m'ont été sacrées, je n'ai jamais écrasé une gerbe, pour aller cueillir un coquelicot ou un bluet; jamais je n'ai tué sur sa tige la fleur du pain !

 

  Texte 1 Texte 2 Texte 3 Texte 4 Texte 5 Texte 6 Texte 7
Qui parle ?              
A qui ?              
De quoi ?              
Pourquoi ?              
Type de texte              
Fonction du langage              

 

  Quelles remarques appelle ce tableau une fois rempli ? La notion de type de texte aurait-elle suffi à rendre compte de la spécificité de chaque texte ? Pourquoi ?

 

TESTS Amélioration du français (CCDMD).

 

Après-dire : Discours, fonctions ... Tout cela ne doit pas vous faire oublier qu'un texte littéraire est d'abord né d'une émotion et qu'il ne vise à rien d'autre qu'à en créer une autre. Sachez franchir les pages des manuels et les murs des écoles avec leurs armes mêmes : ils vous ménagent des îlots de liberté, quoi qu'on en dise. Il n'y en a pas beaucoup d'autres aujourd'hui. Sachez, dans la palette infinie des textes que l'on vous donne (et ceci aussi n'est pas mal), écouter la voix qui ne parle qu'à vous et sollicite en vous l'écho de son émotion.
  On a souvent pris pour cible l'explication de texte, et souvent à juste titre : si l'on prétend en effet épuiser la signification du texte et l'enfermer dans un commentaire prétendument exhaustif, alors on se trompe lourdement. L'objectif de la lecture analytique n'est pas là : il s'agit tout au plus d'emprunter un itinéraire, parmi d'autres possibles dans le texte, et d'en rendre compte à l'aide de quelques outils spécifiques. Votre travail doit donc rester toujours modeste et ne pas craindre d'éveiller au passage des échos qui viennent de soi plus que de tel ou tel auteur :

  « On arrivera sans doute au prix d'un grand effort à extraire une plus ou moins grande partie de ce que le texte a voulu dire, mais il en restera toujours un résidu "illisible". En revanche, il est probable qu'en accomplissant cet effort, il nous arrive au passage de lire dans le texte, c'est-à-dire de comprendre, certaines choses que l'auteur ne voulait pas dire mais qu'il a pourtant dites. » (Jose Ortega y Gasset, cité par Claude Roy, Défense de la littérature, 1968).

  Notre travail se distingue donc radicalement de la critique littéraire de type universitaire, qui – aidée de la biographie, de la sociologie, de la linguistique etc. – peut prétendre peut-être à une certaine rigueur "scientifique". Ce n'est absolument pas de cela qu'il s'agit dans la perspective scolaire qui est la nôtre. À la fois plus exigeante et plus modeste, elle n'est certes pas prête à admettre toute interprétation, mais pour peu que celle-ci sache se fonder sur l'analyse rigoureuse des procédés littéraires à l'œuvre dans le texte, elle doit permettre à l'élève de manifester la sensibilité, la culture, la rigueur dont il est capable. Expliquer, c'est simplement déplier, nous dit l'étymologie, et libérer comme un vol de papillons engourdis l'infini tremblement du sens.

 

    L'explication de texte littéraire : un exercice à revivifier (intervention de Patrick Laudet, IGEN).
    La lecture analytique au hasard de l'ENT.
    Analyse au carré de la lecture (Bérengère Moricheau-Airaud).

 

 

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